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POLITIQUE | RDC : ASADHO accuse Félix Tshisekedi de laisser l'ANR “violer les droits humains des citoyens”

RDC : ASADHO accuse Félix Tshisekedi de laisser l'ANR “violer les droits humains des citoyens”

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Président Tshisekedi/ph. CellCom Présidence

L'association Africaine de Défense des Droits de l'Homme (ASADHO) accuse Félix Tshisekedi Tshilombo, président de la République démocratique du Congo, de laisser l'Agence Nationale des renseignements (ANR) “violer les droits fondamentaux des citoyens congolais impunément.”

Dans un communiqué de presse signé ce lundi 28 mars 2022 et parvenu à Newscongo, Georges Kapiamba, président de cette structure affirme être préoccupé par “le silence du chef de l'État face à la multiplication des cas de violation des droits fondamentaux dont l'agence nationale des renseignements se rend coupable tant à Kinshasa qu'en provinces.”

“En 2019, l'ASADHO avant salué les mesures courageuses prises par le président Tshisekedi pour humaniser les missions de l'ANR et mettre fin à l'arbitraire instauré par certains de ses animateurs. Trois ans après la prise desdites mesures, les mauvaises pratiques décriées sous l'administration du président Joseph Kabila sont revenues”, écrit-il.

Dans la foulée, cette structure des défenses des droits humains énumère des cas de tortures et des arrestations sans oublier des enlèvements.

“Il s'agit notamment des cas de torture, arrestation pour des faits civils, enlèvements et non accès des personnes arrêtées aux membres de leur famille et aux avocats”, poursuit Georges Kapiamba.

La même source cite des cas qui "violent" les droits humains dont l'arrestation de François Beya, conseiller spécial du chef de l'État en matière de sécurité le 5 février dernier, l'enlèvement de Claude Kidicho en date du 03 mars dernier, le colonel Arsène Matata Misimbo arrêté et détenu depuis le 14 février dernier à l'ANR et tant d'autres.

L'ASADHO rappelle, par ailleurs, au président Félix Tshisekedi que “les actes posés par l'ANR violent les articles 18 et 19 de la constitution de la République démocratique du Congo et qu'on ne peut pas construire un Etat de droit en acceptant que les lois du pays soient violées pour telle ou telle autre raison”.

“Le silence du président de la République est considéré comme une acceptation de ces actes illicites”, a-t-il martelé.

Il est à préciser que la même appelle Félix Tshisekedi Tshilombo à sanctionner et à faire arrêter tous les fonctionnaires de l'ANR qui ont violé la constitution de la République démocratique du Congo.

Rédigé Par Papademos
2 COMMENTAIRES
cedritle
Je l'ai lu et ici c'est ecrit differemment https://tinyurl.com/y2cyqtae
Publié le 20 Mai 2022
cedritle
merci, mais je l'ai lu et ici c'est ecrit differemment https://tinyurl.com/yxbdd6yz
Publié le 20 Mai 2022
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