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JUSTICE | Jules Alingete : “Je suis sûr et certain que si ces personnes qui sont libérées sont remises à la gestion publique, je pense qu'elles vont se co

Jules Alingete : “Je suis sûr et certain que si ces personnes qui sont libérées sont remises à la gestion publique, je pense qu'elles vont se comporter autrement”

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Photo tiers/Jules Alingete

Jules Alingete, inspecteur général des finances chef de service a, après avoir participé au Forum International d'affaires Makutano ce mardi 7 décembre 2021 à Kinshasa, affirmé à la presse que l'objectif de l'IGF est de voir les personnes arrêtées en prison et sortir changer.

Je ne peux pas commenter la décision de la justice. Nous ne pouvons que nous incliner et continuer à faire notre travail. Ce qui se passe, loin de nous décourager, ça nous donne encore de l'énergie pour renforcer encore le contrôle concomitant. Je suis sûr et certain que si ces personnes qui sont libérées sont remises à la gestion publique, je pense qu'elles vont se comporter autrement. Et nous ne leur donnerons plus l'occasion de refaire ce qu'elles ont fait hier”, a-t-il déclaré à la presse.

Par ailleurs, Jules Alingete a souligné qu'avec la patrouille financière qu'il a mis en place, les gens ne commenceront plus à détourner de l'argent du contribuable.

Notre objectif ce n'est pas de voir ces personnes définitivement en prison. Notre objectif est quelles puissent se corriger. C'est pourquoi aujourd'hui, nous privilégions d'empêcher aux gens de détourner les derniers publics. Voilà pourquoi nous mettons en place un dispositif qui les empêche d'opérer. Et c'est ce qui gêne actuellement. Avec cette patrouille financière à priori, nous n'aurons plus à amener les gens en justice. Nous les empechons au quotidien de détourner et cela va ramener le pays sur la voie de la bonne gouvernance”, a-t-il martelé.

L'inspecteur général des finances, chef de service a fait cette déclaration, pour réagir à la question posée par les journalistes sur l'affaire Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du chef de l'État, libéré provisoire par la Cour de Cassation le lundi 5 décembre dernier. Ce dernier est obligé de payer une somme de 500.000 dollars américains pour pouvoir rentrer chez lui.

Rédigé Par Papademos
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